Simulateur · micro ou société 2026

Micro, SASU ou EURL : lequel vous laisse le plus dans la poche ? On vous montre.

Le régime le moins cher n'est pas le même selon votre chiffre d'affaires, vos charges réelles et votre situation. Répondez à six questions : on vous donne un verdict clair — et honnête sur ce qui reste un arbitrage. Sans inscription.

Renseignez votre chiffre d'affaires visé pour obtenir un verdict.

En toute transparence

Ce qui fait pencher la balance.

Le simulateur ne « devine » pas : il applique quelques bascules simples, les voici en clair.

  • sociétéCA visé au-dessus du plafond micro. Le régime micro n'est plus possible au-delà de 203 100 € (vente) ou 83 600 € (services et libéral).
  • sociétéCharges réelles élevées. La micro taxe le chiffre d'affaires brut sans déduire vos frais réels ; au-delà de l'abattement forfaitaire, la déduction au réel d'une société reprend l'avantage.
  • sociétéDes associés. La micro-entreprise est une entreprise individuelle : impossible à plusieurs.
  • microCharges quasi nulles + petit CA, seul(e). L'abattement forfaitaire joue en votre faveur, et « pas de CA, pas de cotisations ».
  • arbitrageMaintien de l'ARE souhaité. Point d'arbitrage : les règles de cumul relèvent de France Travail et de votre situation — le simulateur le signale, il ne le tranche pas.

Le verdict « société » veut dire « au vu de vos réponses, la société devient l'option à étudier sérieusement » — pas « vous gagnerez exactement tant ». C'est pourquoi le net société s'affiche en fourchette, jamais en chiffre unique.

Nos garanties

Un cabinet, pas une plateforme.

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Un humain, pas un chatbot

Un interlocuteur du cabinet vous répond sous 1 jour ouvré — par email ou téléphone.

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Non conforme ? On refait

Un document de votre dossier non conforme de notre fait ? On le reprend, sans supplément.

Cabinet de formalités à Toulon (Var) : un interlocuteur humain, honoraires affichés d'avance, frais d'État séparés. La formalité de micro reste toujours à 0 € de frais d'État.

Questions fréquentes

Micro ou société, en clair

Micro ou SASU : lequel paie le moins de charges ?

Ça dépend de votre chiffre d'affaires et de vos charges réelles. En micro, les cotisations sont un pourcentage du CA encaissé (12,3 % à 25,6 % selon l'activité en 2026), sans déduction de vos frais. En société, les cotisations portent sur votre rémunération, et vos charges réelles sont déductibles du résultat. À faibles charges et petit CA, la micro est souvent imbattable ; à charges élevées ou gros CA, la société reprend l'avantage.

Puis-je rester en micro si mon chiffre d'affaires augmente ?

Oui, tant que vous restez sous le plafond du régime micro : 203 100 € pour la vente, 83 600 € pour les services et professions libérales (période 2026-2028). Au-delà du plafond, le maintien en micro dépend de la durée du dépassement et des seuils majorés ; les règles précises de sortie se vérifient au cas par cas — c'est souvent le moment d'étudier le passage en société.

La micro est-elle possible à plusieurs ?

Non. La micro-entreprise est une entreprise individuelle, par définition seul(e). Dès qu'il y a un associé, il faut une société — EURL/SARL ou SASU/SAS selon votre projet.

Peut-on garder ses allocations chômage en créant ?

C'est possible dans les deux cas, selon des règles propres à France Travail et à votre situation. Le régime social du dirigeant et le mode de rémunération changent la façon de piloter ce maintien. Le simulateur signale que ce point compte dans votre cas ; l'arbitrage précis se fait avec France Travail et un expert-comptable.

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